Un vaisseau spatial débarque sur terre. De son bord descend un extraterrestre qui entame la conversation avec Gaston LEDOU, un terrien qui passait par là : - Bonjour, amis humains (adopter une voix caverneuse et synthétique). nous sommes venu en amis, pour découvrir votre planète. Nous arrivons de l'astéroïde B612 de la galaxie n° 542. Nos intentions sont pacifiques - Bienvenue sur terre amis extraterrestres, dit Gaston Ledou, ch'uis rud'ment content de vous voir. quand je vais raconter ça aux potes, y voudront jamais me croire. Faudra que vous me donniez une photo de vous, dédicacée en plus. Ouah ça, quand y vous verront ..... À propos, tout le monde chez vous possède ces deux nez au milieu de la figure ? - Absolument, ami terrien, nous avons un sens olfactif particulièrement développé grâce à ça. - Ouah, super!!! Et alors pourquoi 3 mains avec 7 doigts dans chaque main ? - Parce qu'ainsi, nous sommes plus adroit et plus habile. Nous pouvons effectuer plusieurs choses en même temps, beaucoup plus rapidement que vous. - Pas con, l'idée !!! Oui, mais, chez vous, l'or doit être vachement facile à trouver : vous avez un grosse chevalière en or à chaque doigt (soit 21, en tout). Ou alors, vous devez être quelqu'un d'important chez vous . Tout le monde possède autant de bijoux sur lui ? - Non, ami terrien,...... seulement les Juifs.
C'est deux mouches qui ont passe tout l'été a s'amuser ensemble, et la bise venant, elles décident de se séparer et d'aller passer l'hiver quelque part au chaud, et de se retrouver au printemps. La mouche n'étant pas migratrice, c'est connu, la première se met en quête d'une étable chauffée dans les environs et passe l'hiver dans le coin d'une poutre. Le printemps arrivant, elle sort de son trou et volette gaiement jusqu'au point de rendez-vous et elle attend sa compagne. Le printemps passe, toujours personne. "Bah, elle est un peu frileuse et attend l'été", se dit-elle. L'été passe, toujours personne. "Bah, elle a un peu de retard, elle a du folâtrer dans les environs", se dit-elle. L'automne passe, il commence a faire froid. Alors la première mouche se dit que l'autre est morte ou a été mangée, et elle se prépare a retourner dans sa cachette pour l'hiver. C'est alors qu'elle voit arriver l'autre mouche, les ailes froissées, volant difficilement, haletant, qui tant bien que mal finit par se poser à côté d'elle et s'écroule. "Eh, ça va pas ? Qu'est-ce qui t'arrive ?" "Ah, ah, (respiration suffocante), c'est horrible, voilà, j'ai passé l'hiver dans le porte-monnaie d'un juif, et il vient juste de le rouvrir !" (Les esprits chagrins peuvent remplacer juif par Auvergnat ou par toute personne avare de leur connaissance)
C'est un noir au marché de Jérusalem qui essaie de vendre sa vache à 100 dollars. La vache, une vielle carne avec la peau sur les os, un pis aussi gros que les seins de Jane Birkin. Enfin bref une épave à 4 sabots. Evidemment, aucun client ne se manifeste. Durant 2 heures un juif observe ce noir puis s'approche... Le juif: - Tu n'as rien compris à la vente, laisse-moi faire. Si je te la vends, on fait 70% pour moi et 30 pour toi, OK? Le Noir: - OK. Le juif commence la vente ... Le juif: - Voici la toute dernière race de bovin, comme la nouvelle lessive elle est très concentrée. Elle prend moi de place mais donne plus de lait. Et là, la foule commence à s'avancer, se masser. Le juif: - Et oui mesdames et messieurs, voici le dernier cri de la génétique africaine. Et là, ça devient la cohue pour cette curiosité et les enchères commencent à monter: 100$, 200$, 300$..500$ Le juif: - Et plus fort encore, elle a été inséminée artificiellement et en plus elle fera deux veaux chaque année. Et les enchères montent 550$, 600$, 1100$. Le juif: - Avec les veaux, plus aucun problème de descendance. Et là enchères s'enflamment 2000$, 3000$. Alors à ce moment là, le noir va voir le juif et lui dit : Je ne la vends plus! Le juif: Et pourquoi, regarde tout l'argent qu'on va se faire... Le noir: Ouah, mais si elle vaut si cher, je préfère la garder!
Un Juif écossais ashkénaze (ashkénaze veut dire allemand en hébreu ancien) se rend avec son épouse à l'hôtel Beau-Rivage, à Genève, Suisse (Suisse: Confédération helvétique, Eidgenossenschaft Schweiz, ou Confederazzione helvetica, note pour les pédants). Il y passe trois jours et trois nuits. Au moment de repartir, il tique en voyant la note: 3000 francs suisses (3000 francs suisses: quelque 1,200.000 francs CFA, note pour les économistes du pays Dogon), plus 900 francs (suisses, toujours) pour les repas. - Comment!, s'exclame-t-il, Vous me demandez une somme pareille pour les repas? Mais je n'y ai même pas touché, à votre nourriture!. Je n'ai rien mangé! Votre nourriture n'est même pas cacher. - Rien à faire!, répond le gérant. La nourriture était à votre disposition, et si vous n'y avez pas touché, cela vous regarde! Vous nous devez 3900 francs! Le Juif écossais ashkénaze réfléchit un moment. - D'accord!, finit-il par répondre. Mais maintenant, c'est vous qui me devez 2100 francs! - Comment?, demande le gérant. - Je vous paye les 3900 francs, mais vous, vous m'en devez 6000, parce que trois nuits de suite, vous avez couché avec ma femme! Je compte 2000 francs par nuit, parce que je l'aime beaucoup. 6000 francs moins 3900, ça fait 2100! Vous savez compter, non? - Mais... je n'ai pas couché avec votre femme!, balbutie le gérant. - C'est votre problème! Ma femme était là, à votre disposition, et si vous ne l'avez pas touchée, cela vous regarde! Rien à faire .
Pour la première fois de sa vie, Marcel l'agriculteur peut partir en vacances. Il s'en fut voir Salomon, son meilleur ami, et lui tient à peu près ce langage : - Écoute Salomon, c'est la première fois de ma vie que je peux partir en vacances. Pour les vaches, je les ai confiées à Martin. Mais j'ai encore un truc précieux et j'ai pas confiance dans les banques. Si je te le confie, tu me promets d'y veiller comme la prunelle de tes yeux ? - Pas de problème Marcel, mais c'est quoi ? - C'est ce petit coffret. Et il tend à Salomon un petit coffret, de la taille d'une boîte à cigares. - Tu peux partir tranquille, et passe de bonnes vacances ! Mais le Salomon, en cette période de sa vie, il crève de faim. Au bout d'une semaine, il ouvre le coffret et là, oh surprise ! c'est un Christ en or massif de bonne taille. Salomon se dit que c'est vraiment trop con de mourir de faim à coté d'un Christ en or massif. Il sort son canif, découpe un petit copeau, va le vendre au bijoutier et s'achète à manger pour la semaine. Au bout d'une semaine, il a toujours aussi faim. N'y tenant plus, il découpe un autre copeau à un autre endroit, va le vendre, et s'achète à manger. Et le Marcel rentre de vacances. Il file chez le Salomon lui demander son coffret. - Tu n'as pas perdu mon coffret, Salomon? - Non Marcel, le voila. Marcel ouvre le coffret, regarde le christ et dit, mi surpris, mi étonné: - Il a pas maigri ? - Écoute Marcel, tu m'as demandé de le garder, pas de le nourrir.
Sarah et Moise viennent de se marier. A table : - C'est bon, Sarah, ce que tu fais à manger. Mais tu ne voudrais pas me faire la recette des pastellas comme ma mère me la fait ? Sarah, pour satisfaire son mari, lui prépare des pastellas pour le dîner du lendemain. À table : - Comme c'est gentil ! Tu m'as fait des pastellas ! Ah elles sont pas comme ma mère les faisait. Tu as demandé à ma mère la recette ? Demande-lui, elle les fait très bien. Sarah pousse l'abnégation jusqu'à téléphoner à sa belle-mère pour avoir la recette, et lui prépare le lendemain, avec la salade de poivrons (à l'huile d'argan pour les spécialistes). À table : - Ah ! C'est très bon ! Mais ma mère, elle doit pas tout à fait faire comme ça. Le lendemain, Sarah reçoit sa mère dans l'après-midi, pour le thé et les biscuits. Sa mère : - Alors ma fille, heureuse en mariage ? - ... (petit soupir) - Quoi ? il critique ta façon de cuisiner ? (sa mère est très mèrespicace, non ?) - Oui belle maman. - Écoute mon conseil, ma fille. Ce soir, pas de petits plats, pas d'entrée, pas de dessert. Ce soir, tu mets un déshabillé affriolant, tu choisis une lumière tamisée, et tu l'attends dans la chambre. Le soir, le mari entre, appelle sa femme : - Sarah ? La table n'est pas mise, pas d'odeur de cuisine. - Sarah, où es-tu ? Il avance vers la chambre, découvre sa femme dans un déshabillé transparent, éclairée par une lumière tamisée, et pousse un cri d'inquiétude : - Sarah ! Qu'est-ce qui est arrivé à ma mère ?!
Samuel et Rachel viennent de fêter leur Noces d'or (50 ans de mariage). Tous les invités sont partis maintenant et Samuel demande à celle qui l'a aidé et supporté toutes ses années: - Dis-moi Rachel, maintenant, tu peux me le dire. Est-ce que tu m'as déjà trompé? - Pourquoi veux-tu savoir ça maintenant Samuel? À quoi bon? - Si Rachel. Dis-moi, je veux savoir! - Bon. Puisque tu insistes... Je t'ai trompé trois fois. - 3 fois? En 50 ans, ce n'est pas énorme. Raconte-moi quand cela était? - Et bien la première fois, c'était quand tu avais 35 ans et que tu voulais monter ton commerce d'import-export. Tu te souviens? La banque ne voulait pas t'accorder de prêt... Tu te rappelles qu'un jour, alors que tout semblait sans espoir, le directeur de la banque lui-même s'est déplacé chez nous et qu'il a signé les papiers sans poser aucune question? - Oh Rachel, tu as fait ça pour moi? Tu es une femme formidable. Dis-moi quelle était la deuxième fois? - Tu te souviens quand tu as eu cette troisième crise cardiaque, et que la seule chose envisageable pour toi était de tenter ce quintuple pontage coronarien, mais que personne ne voulait réaliser l'opération?... Et tu te souviens que sans qu'on comprenne pourquoi, le Pr. DeBakey est venu des États-Unis pour faire l'opération lui-même? C'est grâce à lui que tu es à nouveau en bonne santé. Et bien là encore... - Oh chérie. Tu m'as sauvé la vie. Quelle chance j'ai eu de t'épouser! Et comme tu dois m'aimer pour t'être sacrifiée comme ça, sans hésiter... Et quelle était la troisième fois? - Tu te souviens quand tu voulais être Président du Lion's Club et qu'il te manquait 35 voix pour passer...
Chanukah est dans deux jours, et Monsieur Feldman qui est plutôt fauché rentre chez lui de mauvaise grâce. Il rumine: - Où vais-je trouver de l'argent pour les cadeaux des enfants et de ma femme? Tout en marchant, il passe devant une chapelle. À la porte de la chapelle, une grande affiche dit "1000 FRANCS OFFERTS À TOUS CEUX QUI SE CONVERTISSENT. OFFRE VALABLE AUJOURD'HUI SEULEMENT!" Alors le pauvre Monsieur Feldman se dit - Voila la solution à mon problème. Et tant pis si je dois renier le judaïsme! Il entre dans la chapelle, prend connaissance de sa nouvelle religion, signe en bas de la page et empoche les 1000 francs. De retour chez lui, il annonce à toute la famille: - Voila 1000 francs pour les cadeaux. Et il brandit la liasse de billets en l'air. Alors sa femme dit: - Chéri, tu te souviens de la robe que je t'avais montrée dans la vitrine... Elle est en solde en ce moment. - Combien coûte-t-elle? - Seulement 500 francs, alors qu'elle en vaut bien 800 en temps normal. Alors M. Feldman prend 500 francs de la liasse et les tend à sa femme. Le fils dit alors: - Papa, ça fait pas mal de temps déjà que j'économise pour me payer un VTT. J'ai presque la totalité de la somme... - Combien te manque-t-il? -250 francs Alors M. Feldman prend 250 francs de la liasse et les tend à son fils. La fille dit alors: - Papa, la semaine prochaine c'est le voyage de fin d'année. Si je n'y vais pas, je ne verrai plus mes copines. ça serait trop dur. - Ne t'inquiète pas ma fille. Combien veux-tu pour ce voyage? - 250 francs. Alors M. Feldman prend les 250 francs restant, les donne à sa fille et fait la grimace en disant: - Ça ne rate jamais! Dès que nous les goys on a un tout petit peu d'argent, vous les juifs, vous vous dépêchez de nous le prendre.
Un prêtre et un rabbin sont amis. Lors d'une discussion, le rabbin pose quelques questions au curé sur 'la confession'. Alors, le curé, pensant qu'une démonstration vaut mieux qu'un long discours lui dit: - Tu n'as qu'à m'accompagner dans le confessionnal et comme ça , tu sauras exactement comment ça se passe. Alors, vient la première personne à se confesser. C'est une femme [forcément :-)] - Pardonnez-moi mon Père parce que j'ai pêché Le prêtre demande: - Qu'avez-vous fait ma fille? - J'ai trompé mon mari, mon Père... - Combien de fois avez-vous trompé votre mari, ma fille? - Trois fois, mon Père Alors le curé lui dit: - Dites 5 "Je vous salue Marie" et mettez 50 francs dans le tronc des pauvres Une autre femme rentre bientôt dans le confessionnal: - Pardonnez-moi mon Père parce que j'ai pêché Le prêtre demande: - Qu'avez-vous fait ma fille? - J'ai trompé mon mari, mon Père... - Combien de fois avez-vous trompé votre mari, ma fille? - Trois fois, mon Père Alors le curé lui dit: - Dites 5 "Je vous salue Marie" et mettez 50 francs dans le tronc des pauvres Ensuite, après que la deuxième femme soit sortie, le curé dit à son copain le rabbin: - Ça te dirait de faire la prochaine confession? Le rabbin hésite un peu, mais le curé le rassure en lui disant qu'il y arrivera très bien. Alors le rabbin prend les commandes... Une troisième femme arrive alors et dit: - Pardonnez-moi mon Père parce que j'ai pêché Le rabbin (ça a changé cette fois-ci, il faut suivre) demande: - Qu'avez-vous fait ma fille? - J'ai trompé mon mari, mon Père... - Et combien de fois avez-vous trompé votre mari ma fille? - Deux fois, mon Père Alors le rabbin lui répond: - Dans ce cas, vous pouvez aller le tromper une fois de plus: Aujourd'hui c'est trois pour 50 francs .
C'est l'histoire d'un vieux père juif. Il est arrivé en France lors des persécutions nazies des années 30, fauché comme les blés. Un jour, il a trouvé par terre un vieux clou rouillé, il l'a poli, briqué comme neuf, l'a vendu, et .... un an plus tard, dans la rue où il a trouvé le clou, on voit une petite boutique : QUINCAILLERIE BLOOMFELD Quelque années passent, la quincaillerie occupe désormais le pâté de maisons. Quelques années encore, c'est carrément une fabrique de clous, vis, etc... Aujourd'hui, la maison BLOOMFELD est une multinationale prospère. Mais le père Bloomfeld avance en âge, et le problème de sa succession devient pressant. Il convoque donc son fils dans son bureau. Ce dernier occupe une fonction honorifique dans la boîte. On peut même dire que c'est un gros branleur, jeté à longueur de journée, qu'a déjà niqué cinq ou six Ferrari, ... Donc, le père Bloomfeld s'adresse à son fils en ces termes : - Mon fils, je commence à me faire vieux, il faudrait que tu commences un peu à t'occuper de nos affaires. Tu t'es bien marré jusque là, il faudrait que tu deviennes un peu responsable, maintenant. - Ouais, t'en fais pas P'pa, donnes moi un truc à faire, tu verras de quoi je suis capable. - Bien, justement, reprend Papa Bloomfeld, je pars aux USA demain, il faut que tu supervises la campagne de pub : créatifs, affichage, etc... - Ouais, OK P'pa. Tu verras, tu seras pas déçu. Papa Bloomfeld s'en va donc aux USA pour quelques semaines. A son retour, en entrant dans l'aérogare, il tombe cul par terre : il est devant une affiche gigantesque où l'on voit un Christ crucifié, avec la légende : "AVEC LES CLOUS BLOOMFELD, VOUS POUVEZ AVOIR CONFIANCE" Furibard, il fonce dans le bureau de son fils et l'incendie : - Espèce de grosse tâche, tu te rend pas compte de ce que tu as fait ? Tu sais pas que depuis 2000 ans, tous nos problèmes viennent de là, qu'on nous accuse d'avoir crucifié le Christ, etc... - Ah ouais, excuse-moi, j'avais pas fait gaffe... - Bon, ça va pas être facile, mais je vais essayer de rattraper le coup. Une année se passe, et Papa Bloomfeld doit de nouveau partir aux USA. Il convoque son fils : - Bon, mon fils, un an s'est passé et j'espère que tu as mûri l'expérience de la dernière fois. Il faut que je parte de nouveau et je compte te donner une nouvelle chance en te confiant la prochaine campagne de pub. - Ouais, ça m'a servi de leçon, t'en fais pas, y aura plus de problèmes. Papa Bloomfeld s'envole donc pour les USA. Lorsqu'il rentre quelques semaines plus tard, en entrant dans l'aérogare, il se trouve devant une affiche où l'on voit un Christ gisant au pied d'une croix, avec la légende : "HA, SI LES CLOUS BLOOMFELD AVAIENT EXISTÉ"