Toto rentre de l'école. Sa maman lui demande : - Qu'est-ce que tu as fait aujourd'hui ? - Ben, on a eu un contrôle en math, puis on a eu gym, et puis j'ai fait l'amour avec mon prof d'anglais. - Quoi ?! Qu'est-ce que tu as fait ? Tu veux dire que vous avez parlé des relations sexuelles en anglais avec le professeur... ? - Non maman. J'ai bien fait l'amour avec le prof d'anglais ! - Espèce de... Va raconter tout de suite ce que tu viens de me dire à ton père ! Toto retrouve donc son père et il lui dit : - Papa, maman m'a dit de te raconter ce que j'ai fait à l'école aujourd'hui ! - Oui Toto, alors qu'est-ce que tu as fait ? - J'ai eu un contrôle en maths, cours de gym, et ensuite, j'ai fait l'amour avec mon prof d'anglais. Le père, très fier de son petit Toto, déjà coureur de jupons, séducteur en diable, lui dit : - Oh Toto, c'est super ça ! Tu es bien le fils de ton père. T'es un vrai homme maintenant ! Tu sais quoi ? Pour fêter ça, je vais t'acheter une nouvelle paire de rollers et un beau vélo !!! - Merci papa ! Pour les rollers, c'est d'accord. Mais pour le vélo, je préfère attendre un peu, parce que pour l'instant j'ai encore très mal au cul...
C'est le mois de Juin. Il fait très chaud et trois petits garçons rentrent de l'école. Sur leur trajet, ils longent une propriété avec une piscine dans laquelle ils aperçoivent une jeune dame complètement nue qui se baigne. Naturellement, les trois petits garçons s'arrêtent pour mater (d'ailleurs, ils seraient plus vieux, ils feraient pareil). Très rapidement, et sans prévenir, un des trois petits garçons se met à courir et rentre chez lui. Alors les deux autres rentrent eux aussi. Le jour suivant, il fait toujours aussi beau, et ils retrouvent la jeune dame en train de se baigner toujours aussi nue. Mais c'est pareil que la première fois, le petit garçon se met très rapidement à courir pour rentrer chez lui. Le troisième jour, la jeune dame est encore là. Cette fois-ci, les deux copains ont décidé de faire quelque chose : avant que leur pote ne se mette à courir, ils l'attrapent par le bras et lui demandent : "Qu'est-ce qu'il y a ? Tu n'aimes pas regarder les nanas à poil ?" Et le petit garçon répond : "Si bien sûr, mais ma maman m'a dit que si je regardais une femme toute nue trop longtemps, je risquais de me transformer en statue de pierre... Et je me sens déjà devenir tout dur !"
À la petite école, en banlieue, c'est le jour de la leçon de vocabulaire. La maîtresse dit aux enfants : - Aujourd'hui les enfants, nous allons étudier le mot "hameçon". Ahmed, veux-tu nous raconter une histoire en utilisant ce mot, s'il te plaît ? - Oui Madame. Hier, ji suis alli dans li souk avec mon père. Il y avi beaucoup de monde et beaucoup di marchandises. Et mon père, il m'a offir di babouches. - Mais Ahmed, tu n'as pas utilisé le mot "hameçon". - Attends ci pas fini ! Les babouches, hameçon trop p'tites ! Consternation de la maîtresse...
Le lendemain, leçon de grammaire. - Aujourd'hui, nous allons étudier l'épithète. Ali, construis-moi une phrase contenant une épithète. - Oui Madame. Aujourd'hui, il y a du soleil. - Il n'y a pas d'épithète dans cette phrase, Ali. - Pas di problème : aujourd'hui, il y a du soleil, épithète que demain il y en aura encore. Reconsternation... La maîtresse reprend la parole : Bon, les enfants, à nouveau un peu de vocabulaire. faites-moi une phrase avec le mot "volupté". Vas-y Ali, essaie de racheter tes bêtises... - Hier, on est allé à la plage avec papa et on a mangé, on a même beaucoup mangé. - Mais il n'y a pas *volupté* dans ta phrase ? - Attend, attend, après, papa il a volupté et il a chié dans son froc.
Ça se passe à la campagne. La semaine dernière, le père de Toto a participé à la corvée de bois pour l'église (tous les gens du village, une fois par an, préparent le bois pour le chauffage de l'église). En déchargeant la remorque de bois, le père de Toto a cassé, par inadvertance, un carreau du garage de M. le Curé. N'étant pas en très bon termes avec M. le Curé, le père décide de ne rien dire. Il chargera son fils Toto de l'excuser auprès du curé. De retour à la maison, le père dit à Toto : - Si demain, au catéchisme, M. le Curé vous demande qui a cassé le carreau, tu diras que c'est papa en déchargeant la remorque de bois mais qu'il ne l'a pas fait exprès. Tu y penseras ? - Oui, papa. Le jour du catéchisme arrive. Avant le départ de Toto, le père fait les dernières recommandations. - Tu penseras à ce que je t'ai dit ? - Oui, papa. Toto part pour le catéchisme en gardant à l'esprit les recommandations de son père. Le catéchisme commence. Après une courte prière, M. le Curé passe à l'interrogation sur la religion. Il pose à tour de rôle des questions à chacun des enfants : - Qui est Dieu ? - Qui est l'homme ? ... Et il arrive à Toto : "Qui t'a crée Toto ?" et Toto qui avait déjà préparé sa réponse dit un peu paniqué : - C'est papa en déchargeant mais il l'a pas fait exprès.
Toto, un jour, ne savait pas quoi faire pour s'occuper. Alors il va voir son père qui est en train de bricoler, et il commence à tourner autour de lui et à faire des bêtises. Du coup, le papa de Toto lui dit pour se débarrasser du boulet : - Tiens Toto ! Voilà 10 francs. Tu n'as qu'à aller en ville et me chercher pour dix francs de "qu'est-ce que c'est quoi"
Toto prend les dix francs, monte sur son vélo et part en ville. Une fois sur place, il se met à la recherche du magasin susceptible de lui vendre du "qu'est-ce que c'est quoi". Il opte pour la pharmacie. Dans la pharmacie, il pose sa pièce de dix francs sur le comptoir et dit : - Je voudrais pour 10 francs de "qu'est-ce que c'est quoi" s'il vous plaît. Le pharmacien comprend tout de suite que Toto est la victime d'une blague et il lui répond : - En face de la pharmacie, de l'autre côté de la rue, il y a une maison avec une lanterne rouge accrochée au mur. Tu n'as qu'à frapper à la porte. Je suis sûr que tu trouveras des "qu'est-ce que c'est quoi" là-bas.
Alors Toto traverse la rue, frappe à la porte et attend. Une belle et grande jeune fille blonde lui ouvre la porte. Elle porte un déshabillé transparent qui n'arrive pas à cacher une superbe paire de seins... ni son sexe qui se trouve juste en face des yeux de Toto ! Alors Toto en montrant le sexe de la dame du doigt demande : - Qu'est-ce que c'est ça ? - Qu'est-ce que c'est quoi ? Alors Toto, tout heureux répond : - Ah super ! J'en prendrai pour 10 francs.
La maîtresse demande aux élèves de sa classe de CE1 ce qu'ils veulent faire comme métier lorsqu'ils seront grands : "Moi je veut être pompier madame !" répond Jérôme. "C'est bien Jérôme... et toi Michaël ?" "Moi je veux être policier madame !" "Ah !... Et toi Marjory ?" "Moi je veux être maîtresse comme vous maîtresse !" "C'est bien Marjory, c'est un très joli métier..." Puis elle se tourne vers Toto, au dernier rang : "Et toi Toto ?" "Moi je veux être grand rocker maîtresse !" "Ah...Et c'est quoi "grand rocker" Toto ?" "Grand rocker, c'est le blouson en cuir, la moto, les salopes..." et PAFFFFF!!! Toto se ramasse une grande claque dans la gueule et se met à pleurer... À la fin de la journée, Toto rentre chez lui et raconte toute l'histoire à ses parents : "....et je lui ai dit que je voulais être grand rocker et elle m'a mis une baffe !" "C'est quoi Toto "grand rocker" ?, lui demande sa mère. "Ben, grand rocker c'est le blouson en cuir, la moto, les salopes..." et RE-PAFFFFFF!!!!!!!!!! une autre claque dans la tronche ! Et son père rajoute: "Et tu me feras le plaisir d'aller présenter des excuses à ta maîtresse demain matin avant de rentrer en classe ! Non mais !" Le lendemain matin, Toto va voir la maîtresse tout penaud : "Euh... Voila maîtresse, je voulais m'excuser pour hier et vous dire qu'en fait je veux plus faire grand rocker quand je serais grand." "Ah...Et tu veux faire quoi alors Toto ?" "Petit rocker !" "Ah... Et c'est quoi "petit rocker" Toto ?" "Ben petit rocker c'est le blouson en jean, la mobylette, la branlette..."
Un garçon demande à son père : - Papa, je dois faire un exposé à l'école, est-ce que je peux te poser quelques questions ? - Oui bien sûr, vas y qu'est-ce que tu veux savoir ? - C'est quoi la politique ? Le père réfléchit un peu puis se lance : - Et bien voila, prenons comme exemple notre foyer. Je suis un salarié, donc je gagne de l'argent, donc appelons-moi "capitalisme". Ta mère c'est l'administrateur des biens, appelons la "gouvernement". Nous devons nous occuper de toi et pourvoir à tes besoin, donc toi tu es "le peuple". Appelons la bonne "la classe ouvrière", et ta petite soeur qui n'a qu'un an, "le futur". Est ce que c'est plus clair maintenant ? Le petit réfléchit et dit : - Je ne suis pas très sûr, mais je vais y réfléchir. Cette nuit là, réveillé par les cris de sa petite soeur, le garçon est allé voir ce qui n'allait pas. Découvrant que sa jeune soeur a sérieusement remplit ses couches, le petit est allé à la chambre de ses parents en voyant que sa mère est profondément endormie il alla voir dans la chambre de la bonne où à travers le trou de serrure il a vu son père en train de sauter la bonne. Le petit fut tellement dégoûté par ce qu'il a vu qu'il est retourné dans sa chambre et s'est recouché. Le lendemain matin le petit va voir son père : - Ça y papa, maintenant je crois avoir compris ce que c'est que la politique. - Très bien fiston ! Raconte moi maintenant avec tes propres mots. - Et bien, pendant que le Capitalisme encule la Classe Ouvrière, le Gouvernement est profondément endormi, le Peuple est complètement ignoré et le Futur est dans la merde.
C'est Toto et sa petite voisine Jessica. Ils sont toujours en train de se faire bisquer l'un l'autre. Si l'un a reçu un cadeau pour son anniversaire, l'autre va avoir forcément quelque chose de mieux au sien...
Un jour, Jessica reçoit comme cadeau un vélo avec 2 roulettes derrière. Problème : Les parents de Toto lui disent qu'il n'a pas besoin d'un vélo... Alors Jessica en profite pour passer et repasser devant la maison de Toto. Toto est terriblement énervé et triste de cette situation et il se met à pleurer et crier devant tant d'injustice ! Le papa de Toto lui demande alors ce qui le met dans cet état là, et lorsque Toto lui raconte ce qui se passe, le papa dit quelques mots à l'oreille de Toto et tout de suite, Toto arbore un grand sourire... Le lendemain, Jessica est à nouveau en train de parader avec son vélo devant la maison de Toto : - Eh Toto, t'as vu mon vélo !? T'en as pas un pareil hein ? Alors Toto lui fait une grimace et baisse son pantalon devant elle en disant : - Ah ouais ? Et bien regarde ça ! C'est quelque chose que tu n'auras jamais ! Jessica sachant que Toto dit vrai rentre chez elle en pleurant. Elle dit à sa mère en rentrant ce qui s'est passé. Alors sa mère, pour la consoler, lui dit quelques mots à l'oreille... Le lendemain, Toto arrive fièrement devant Jessica et baisse son pantalon tout en faisant une grimace, pour lui montrer son trésor. Mais Jessica sourit, soulève sa robe et montre ainsi son sexe à Toto en disant : - Tiens regarde ! Ma mère elle m'a dit qu'avec ce truc que moi j'ai, je pouvais avoir des trucs comme le tien autant que je veux !
Alors c'est l'histoire de Toto qui qui doit faire une composition sur le sujet : "Quelle est la différence entre potentiellement et concrètement ?". Toto, bien incapable de répondre à une question d'un tel niveau métaphysique, demande de l'aide à son père. Celui-ci réfléchit un moment et dit a son cancre de fils : "Ecoute, mon fils, voila ce que tu vas faire pour comprendre ce qu'est la différence entre potentiellement et concrètement : tu vas aller voir ta mère et tu lui demandera si, pour 5000 F, elle serait d'accord pour sucer un autre homme que son mari". Toto va donc voir sa mère et lui pose la question proposée par son père. La mère : "Quoi ? Tu n'as pas honte de parler ainsi à ta mère ?" et PAF, elle lui colle une beigne. Mais elle réfléchit un peu, et dit : "Finalement, tout bien réfléchi, entre nous, pour 5000 F, je serais prête à sucer n'importe quel homme."
Toto retourne voir son père et lui transmet la réponse de sa mère. Le père : "Bien, maintenant tu vas aller voir ta grande soeur qui va repasser son bac pour la dixième fois, et tu lui demandera si pour 5000 F elle serait d'accord pour baisser sa culotte devant n'importe quel homme." Toto, très obéissant, va trouver sa soeur et lui pose la question. La soeur : "Quoi, espèce de petit con, tu me prends pour qui...etc" et poum elle lui balance un coup de genou entre les jambes. Mais elle aussi réfléchi un peu et avoue que finalement, pour 5000 F, elle serait prête a baisser sa culotte devant le premier venu.
Toto ramène la nouvelle à son père qui lui dit : "Et bien voilà, mon fils : dans cette maison, potentiellement, nous avons 10000 frs. Mais concrètement, nous avons deux salopes !!!"
On vient d'apprendre les fables de La Fontaine en classe, et la maîtresse d'école demande à Toto de raconter une histoire ayant une morale à la fin. Toto ne se fait pas prier : "C'est histoire de Zorro qui est sur son cheval. Ils se baladent dans la pampa et rencontrent un vieux paysan. Le paysan en les voyant lance : "Eh salut Zorro, ça va ?" et alors Zorro fonce sur lui et lui balance un bon coup d'épée en plein dans le ventre !" Tous les petits poussent un cri d'horreur, et la maîtresse dit à Toto : "Dis-donc Toto, tu ferais mieux de raconter des histoires moins sanglantes... Mais continue ton histoire. Toto : "Alors Zorro continue son chemin et arrive dans un village. Là il croise une jeune fille qui en le voyant est toute gaite et lui crie "Oh Zorro, bonjour, tu m'emmène sur ton beau cheval noir, dis..." et alors Zorro donne deux bons coups d'éperons à Tornado, son cheval, qui se cabre et fait retomber ses deux antérieurs sur le corps de la jolie jeune fille qui était toute gaite (avant)..." Rebelote, tout le monde dans la classe pousse un cri de dégoût. La maîtresse dit à Toto : "J'espère que ton histoire a une bonne morale, parce que pour l'instant, ton Zorro ne l'est pas, lui, moral ! Vas-y, continue !" Toto : "Enfin Toto rentre chez lui, et là l'attend Bernardo. Mais Bernardo est très excité et il veut faire comprendre quelque chose à Zorro qui ne comprend rien à tous les grands gestes de Bernardo. Alors Zorro prend Bernardo par le col de la veste et le balance dans les escaliers ! Voilà."
La maîtresse prend la parole : "Eh bien alors Toto, il n'y a pas de morale à ton histoire de Zorro ?!" Toto répond : "Si m'dame, la morale, c'est qu'il faut pas faire chier Zorro !"
Un jour un inspecteur sanitaire arrive dans une école primaire. Sa première visite est pour les chiottes des garçons et la il se rend compte que, comme d'habitude c'est pas très propre et ça ne sent pas la rose, enfin bref de la pisse de partout... Après une petite remontrance pour le directeur de l'école qui ne fait pas bien entretenir ses bâtiments, il se dit qu'il ferait mieux d'attaquer le mal à sa source. Il va donc dans la classe de Toto. Il arrive et demande à toutes les petites filles de sortir. Une fois seul avec les garçons il commence la leçon : "Bon j'ai remarqué que plusieurs d'entre vous ne savaient pas uriner donc je vais vous apprendre d'une manière simple ce geste de la vie quotidienne." Il poursuit en faisant une petite démonstration : 1 : on ouvre la braguette. 2 : on sort le ...euh ... petit oiseau. 3 : on décalotte. 4 : on fait pipi. 5 : on recalotte. 6 : on la rentre. 7 : on ferme la braguette. tout le monde a compris. Bon alors on passe aux travaux pratiques. Un volontaire ? Pierre, le lèche cul, ne manque pas l'occasion de se distinguer, se place devant l'urinoir et récite sa leçon fraîchement apprise : 1 : on ouvre la braguette. 2 : on sort le pénis. 3 : on décalotte. ... L'inspecteur est ravi : "Bien Pierre rejoint tes petits camarades. Bon un autre volontaire ?" Raymond se propose et récite en s'exécutant: "1..2..3..4..5..6..7" L'inspecteur est ravi et se dit qu'il a bien fait son boulot. Comme ces premières démonstrations ont donne une furieuse envie de pisser a toutes les têtes blondes de la classe, le chahut s'installe ce qui fait que l'inspecteur est oblige de hausser le ton pour rétablir l'ordre. Quand enfin il parvient a obtenir le silence, tout le monde entend Toto au fond de la classe : " 3..5..3..5..3..5..3..5..."
Toto se promène dans la rue avec son papa. Ils passent devant une maison bizarre, avec des fenêtres aux tentures fermées, des néons dans l'entrée, etc. Toto : "Papa, c'est quoi la maison, la ? Hein papa, c'est quoi ?" Le papa, ennuyé : "Ce n'est rien, ce n'est pas pour les petits garçons sages. Tu sauras plus tard ce que c'est. Viens, on continue la promenade".
Revenu à la maison, Toto ne peut résister à la curiosité. Profitant d'un manque d'attention de son papa, il prend un billet de 1.000 francs dans le portefeuille familial et sort discrètement. Quelques minutes plus tard, il est dans le hall de la grande maison avec des tentures et des néons colorés. Une dame en petite tenue se tient derrière un comptoir.
"Bonjour Madame, excusez-moi de vous déranger. Voici 1.000 francs, et j'en voudrais pour mon argent". La dame, ennuyée, demande à Toto de patienter quelques instants. Elle se rend dans une pièce à l'arrière où se trouve le "patron". La dame : "Dis, Giuseppe, il y a un gamin à l'entrée ; il m'a donné 1 000 francs et il m'a dit qu'il en voulait pour son argent. Qu'est-ce que je fais ?" Giuseppe : "Il est sans doute victime d'une blague de copains plus âgés... Tu te souviens des crêpes qu'on a faites avant-hier. Il y en a encore quelques-unes au frigo. Réchauffe-les en vitesse, donne-les lui et rends-lui 950 francs. Il sera content et il partira". La dame s'exécute, amusée...
Revenu à la maison, Toto tombe sur un papa furieux. Il le cherche partout depuis une heure et il s'est aperçu du vol dans son portefeuille. - Toto, où étais-tu ? - J'étais dans la grande maison avec des tentures et des lampes de toutes les couleurs. - Et qu'est-ce que tu as fait dans cette maison ? - Papa, c'était fantastique ! Quel service ! J'ai donné 1.000 francs, on m'a rendu 950 francs. J'en ai eu 8, et il y en a 4 qui étaient tellement chaudes que j'ai du les finir sur le trottoir !